vendredi 4 juin 2010

Philippe II de Bourgogne dit Philippe le Hardi (1342 - 1404), est le fils du roi Jean II de France, dit Jean le Bon, et de Bonne de Luxembourg. Né à Pontoise le 17 janvier 1342, il fut duc de Bourgogne, comte de Flandre et d'Artois, comte palatin de Bourgogne, comte de Nevers, de Rethel, d'Étampes, de Gien, de Charolais, seigneur de Salins et de Malines. Longtemps appelé Philippe sans terre[2] parce qu'il était le dernier des quatre fils du roi Jean, il est fait duc de Touraine en 1360[3]. Il est nommé Philippe le Hardi par la bouche du roi d'Angleterre pour trois actes qu'il fait[4], le plus célèbre étant son valeureux comportement au côté de son père à la bataille de Poitiers en 1356. Son père lui donne le duché de Bourgogne en apanage en 1363. Il épouse à Gand en juin 1369[5] Marguerite III de Flandre, riche héritière présomptive des comtés de Flandre, d'Artois, de Rethel, de Nevers et du comté de Bourgogne et veuve[6] du précédent duc de Bourgogne Philippe Ier de Bourgogne décédé sans descendance à l'âge de 15 ans. La mort de son beau-père, Louis de Male, le rend maître des territoires apportés en dot par sa femme et fait de lui le plus puissant des « sires de fleurs de lys ». Tenant sous son autorité la Flandre, l'Artois et leurs appartenances, il rassemble sous son contrôle le duché de Bourgogne et le comté de Bourgogne lesquels vont, pendant une période d'un siècle, suivre à nouveau une destinée commune.

mardi 24 novembre 2009

S'interroger sur les relations humaines. Oui. On peut.

A quoi mènet-elles?

En quoi sont-elles vraies ? Quand on a eud es amis et qu'on s'élogne d'eux, comment réinterpréter le passé?

samedi 14 novembre 2009

La solitude exacerbe les sentiments. Plus seul, on est plus sensible à tout, il est plus difficiles de passer sur les petites blessures, les petites peines.

On a le temps de s'interroger, de se retourner l'esprit, de se demander pourquoi, et de se déchirer de rester sans réponse.
Non, la TNT ne dynamite pas l’écran, elle ne fait qu’exciter des appétits financiers. Avec ses tristes effets de manche et ses coups d’éclat qui font pschitt, elle ne dynamite que l’idée fantasmée d’un espace de création audiovisuelle qui s’autorise enfin des audaces au-delà du cadre étouffant des castings et des rings de pacotille.

dimanche 1 novembre 2009

Tina a reçu de l'argent de nos cousines. Il y a quatre ans, quand elle n'avait plus de revenus, des découverts et qu'elle était au trente sixième dessous.

Que ferais-je si elle m'en demande un jour ?

Je dois me préparer à lui dire non.

Elle m'a toujours tout pris. Cela dit, elle me prend beaucoup de choses, c'est vrai, mais elle n'en fait rien. Elle le gaspille.
Je me demande, en regardant en arrière, si je ne suis pas totalement aveugle sur bien des choses et des gens.

Les petits mails que j'échangeais avec Tao, me paraissent maintenant totalement idiot. Toa me raconte que Tina a donné son portable à un copain pour le répaer, mais que hélas le copain a vendu ce portable ; or, en fait, elle avait laissé le portable à un inconnu rencontré sur le net et il le lui avait volé. Tao ne se rendait pas compte des demi vérités de Tina, et donc, ses récits semblaient crédibles, pour Tao. mais manquer de psychologie au point de ne pas voir la folie stupide de Tina... C'est dingue. Et moi, je ne voyais pas cela chez Tao.

vendredi 23 octobre 2009

La vache. trops forts ces politiques. Villepin garde une main ouverte vers Sarko.